« Vue par Albrecht | Page d'accueil | Autant en emporte Courbet »

18.11.2007

Instants suspendus

Jolie rencontre virtuelle avec un homme qui imagine des dialogues muets entre les statues des piazze romaines. En poursuivant plus avant mon chemin dans les méandres poétiques de ses réflexions diverses et variées, plongeant avec lui mon regard dans celui des belles de Raphaël et de Véronèse, frissonnant moi aussi devant la fiévreuse évocation de l'enlèvement de Proserpine par Le Bernin, j'ai aimé l'infinie délicatesse de ses mots, que je partage allègrement avec vous :

http://jmbellot.blogs.com/personnel/

 

Commentaires

Vous me voyez comblé ! Ai-je mérité tant de considération ?

J'aime la sélection de billets que vous avez faite. Ainsi, chaque fois que je passe Piazza Navona, je ne peux m'empêcher d'imaginer de nouvelles formes au dialogue imaginaire entre le Nil et la statue féminine dominant le fronton de Sant'Agnese. Je tisse alors une nouvelle trame sur le thème du dépit amoureux. Les belles de Raphaël, elles, seraient plutôt plus coquines que ne le suggère leur sainte extraction. Leur désinvolture à laisser l'enfant Jésus explorer leur corsage en est la preuve explicite.

Quant au Bernin... Vous touchez là l'émotion pure. Comme vous, j'admire ses oeuvres. Mais si je m'attriste de voir Apollon rattraper la chaste Daphné, je m'exalte devant le rapt de Proserpine. Je trouve cela d'un érotisme étourdissant.

Merci Elseneur pour votre billet. Cette reconnaissance me va droit au coeur.

A vous.

Jean-Marc

Ecrit par : Jean-Marc | 19.11.2007

Ecrire un commentaire