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21.12.2007

Un bref changement d'Eire

Je croyais que c'était un cliché, une espèce de lieu commun, cette "verte" Irlande louée dans les poésies et les chansons.

Et puis, un jour, j'y ai posé mon pied menu, et je m'en suis pris plein la figure. L'Irlande, c'est effectivement un pays de couleurs (bon, évidemment, là, dans un blog en noir et blanc, ça ne se voit pas trop... c'est pourquoi il faudra ou me croire sur parole ou vous y rendre vous même).

C'est le souvenir qu'on en garde, plus tard, quand on retrouve les façades grisâtres des immeubles parisiens, cet amalgame de couleurs presque trop éclatantes pour être réelles. Le vert tendre des prés n'est même pas à discuter : l'herbe y est incontestablement plus verte qu'ailleurs, aucun doute là-dessus.

 

b370b117a5fb9f81fcbdc622d990e57f.jpgEt puis l'orange éblouissant des feuilles qui forment un doux tapis sous nos pieds, dans les sous-bois lumineux parsemés de murets de pierre et de mystères.  

 

 

Et puis l'or des ciels de fin de soirée qui éclate sur les vagues et sous les ricochets des galets.795efe78ba1ba1d6cd4f7789b638b90e.jpg

 

 

 

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Et puis le bleu profond de la mer et le gris bleuté du fleuve.

Et puis le rouge franc des devantures dans les petites ruelles sombres, le noir intense du charbon qui se consume dans l'âtre, et l'ambre délicat du whisky qui réchauffe les corps et les âmes.

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