27.08.2008
"Life is what happens to you while you're busy making other plans"
Les bonnes chansons vieillissent toujours forcément bien

13:00 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : musique, lennon, photo
26.08.2008
Quelques traces

12:30 Publié dans La mélancolie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : photo, poésie
25.08.2008
Qui l'eut cru ?

10:15 Publié dans Les voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo
24.08.2008
Une pensée pour ma soeur

12:00 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : peinture, Fuseli
23.08.2008
Les quatre femmes de Dieu
Au détour de la rédaction d'un article, me voilà amenée à relire l'ouvrage édifiant de Guy Bechtel sur la "misogynie ecclésiastique" qui sévit depuis les premiers temps du Christianisme jusqu'à nos jours.

12:30 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, littérature, peinture
22.08.2008
"When sorrows come, they come not single spies, but in battalions" (Hamlet, IV, 5)

11:45 Publié dans La mélancolie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photo, voyages, Shakespeare
21.08.2008
Sale journée
17:30 Publié dans La mélancolie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
Vous devez nous confondre avec deux autres mignonnes...!
Impossible de s'en lasser...!

12:30 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, cinéma
19.08.2008
A une passante

Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Charles Baudelaire
12:15 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Poésie, Baudelaire, Munch, peinture
09.08.2008
Le monde est une femme, qu'on se le dise
Mouton moutonnant parmi le flux incessant des parisiens grégaires arpentant sans relâche les couloirs humides du métro parisien, je passe et repasse chaque jour devant des dizaines d'affiches vantant les derniers films, les dernières expos, les dernières pièces de théâtre et j'en passe.
L'une d'elles me happe régulièrement. N'ayant longtemps retenu que le gros titre, j'ai mis du temps à remarquer qu'elle vante un livre sorti récemment, plaidoyer pour la sauvegarde de la planète. Le titre : "Ma terre est une femme". Quelque pas plus loin, un nouveau titre à la con : "Chaque femme est un roman".
Et là, tandis que je traverse Paris dans l'obscurité de son ventre, je me fais la réflexion que ce genre d'expression fleurit sous la plume masculine, et que je ne vois pas bien, au fond, ce qu'il faut comprendre. Car à peu près tout peut être une femme, voyez-vous. La Terre est une femme, le monde est une femme, la poésie est une femme, l'art est une femme, l'avenir est une femme, ma cocotte minute est une femme etc etc...
Que doit-on y lire exactement ? Est-ce censé être flatteur pour la gent féminine ? Est-ce censé induire chez le mâle un instinct naturel de protection mâtiné évidemment d'un désir moite envers la Terre, le monde, la cocotte minute... en question ?
Si moi je me mets à écrire que la Terre est un homme, autant vous dire que ça tomberait complètement à plat. Un homme, visiblement, ce n'est pas poétique. C'est râpeux, c'est âpre, c'est sec, c'est déception et compagnie. En outre, si ma Terre est un homme, elle peut se débrouiller toute seule, pas besoin qu'on prenne soin d'elle, merci bien ma p'tite dame. Hé oui, on en est encore là.
Alors moi, ça me gonfle, ces considérations condescendantes, ces "c'est beau comme une femme", et ces "les femmes sont des romans, des fleuves nourriciers, des terres lointaines, des rochers..." et je ne sais quoi.
Merde.
22:00 Publié dans Les autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pas contente

