26.09.2008
Déménagement
Chers lecteurs bien aimés,
Aujourd'hui j'apprends avec effarement que si je ne souscris pas à une offre payante de blogspirit, je vais perdre des archives et des articles déjà publiés.
Me voilà donc obligée de plier bagage.
Je déménage donc à l'adresse suivante :
http://elseneur.hautetfort.com/
C'est le seul hébergeur qui me permet de garder exactement la même présentation qu'ici, puisqu'ils sont de la même famille.
Peut-être vais-je devoir y transférer mes dernières notes, pour qu'elles ne disparaissent pas dans le néant de la blogosphère, mais vos doux commentaires seront probablement perdus.
Au plaisir de vous retrouver.
17.09.2008
Malade
Aujourd'hui, je suis malade. Je suis une misérable petite chose tassée sous sa couverture, cernée de mouchoirs en papier, avalant tasses de thé et Traou Mad tout en essayant de dompter un clavier d'ordinateur rebelle (rien à voir, mais tant qu'à se plaindre autant le faire totalement). Dehors le soleil est éclatant, comme par hasard.
Et moi je suis coincée avec ma crève et avec lui :

[De se plaindre, ça va déjà mieux...]
15:55 Publié dans Les travaux et les jours | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : travail
"I'll be wearing a river's disguise"
Now in Vienna there's ten pretty women
There's a shoulder where death comes to cry
There's a lobby with nine hundred windows
There's a tree where the doves go to die
There's a piece that was torn from the morning
And it hangs in the gallery of frost
Ay, ay, ay, ay
Take this waltz, take this waltz
Take this waltz with the clamp on its jaws
Oh I want you, I want you, I want you
On a chair with a dead magazine
In the cave at the tip of the lily
In some hallways where loves never been
On a bed where the moon has been sweating
In a cry filled with footsteps and sand
Ay, ay, ay, ay
Take this waltz, take this waltz
Take its broken waist in your hand
This waltz, this waltz, this waltz, this waltz
With its very own breath of brandy and death
Dragging its tail in the sea
There's a concert hall in Vienna
Where your mouth had a thousand reviews
There's a bar where the boys have stopped talking
They've been sentenced to death by the blues
Ah, but who is it climbs to your picture
With a garland of freshly cut tears?
Ay, ay, ay, ay
Take this waltz, take this waltz
Take this waltz its been dying for years
There's an attic where children are playing
Where I've got to lie down with you soon
In a dream of hungarian lanterns
In the mist of some sweet afternoon
And I'll see what youve chained to your sorrow
All your sheep and your lilies of snow
Ay, ay, ay, ay
Take this waltz, take this waltz
With its I'll never forget you, you know!
This waltz, this waltz, this waltz, this waltz ...
And I'll dance with you in Vienna
I'll be wearing a river's disguise
The hyacinth wild on my shoulder,
My mouth on the dew of your thighs
And I'll bury my soul in a scrapbook,
With the photographs there, and the moss
And I'll yield to the flood of your beauty
My cheap violin and my cross
And you'll carry me down on your dancing
To the pools that you lift on your wrist
Oh my love, oh my love
Take this waltz, take this waltz
It's yours now, it's all that there is.
(D'après "Petite valse de Vienne" de Federico Garcia Lorca)
11:30 Publié dans Les plaisirs, Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, Leonard Cohen, poésie
15.09.2008
Les portraits de Richard Avedon
Richard Avedon utilise un fond neutre qui démocratise ses portraits. Sculpteurs, SDF, musiciens, ouvriers, hommes politiques... se partagent son objectif, avec pour point commun une sobriété qui gomme (presque) la condition sociale pour laisser la place à la "géographie des visages".
Je voulais décrire l'émotion ressentie devant la série In the American West, où les clochards magnifiques ont des visages de poètes maudits. Je voulais parler des regards. Je voulais dire quelque chose qui soit à la hauteur de ce que j'ai éprouvé, et puis j'ai lu ça, et je ne vois pas quoi rajouter :
"Tout concourt à faire que, quels que soit leur vie, leur passé, leur métier, leurs idées et le fil ténu de leur futur ; ils furent à un moment donné debout, faisant face, de chair et de sang, palpitants et superbes, faisant honneur à leur condition d'Homme." (Assiette Anglaise).








12:15 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : expo, photo, portrait
12.09.2008
Sérénité

"La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde"
Blaise Cendrars
18:00 Publié dans Les voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : photos, voyages
11.09.2008
"For the rain it raineth every day"

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[William Shakespeare, Twelfth Night, V, 1]
20:30 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, Paris, shakespeare
Pluie torrentielle ce soir sur Paris

20:00 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : photo, Paris
Feu de camp à la nuit tombée sur une île déserte

12:10 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : photo, musique, voyages
10.09.2008
La Mort des Amants

Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères,
Des divans profonds comme des tombeaux,
Et d'étranges fleurs sur des étagères,
Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux.
Usant à l'envi leurs chaleurs dernières,
Nos deux coeurs seront deux vastes flambeaux,
Qui réfléchiront leurs doubles lumières
Dans nos deux esprits, ces miroirs jumeaux.
Un soir fait de rose et de bleu mystique,
Nous échangerons un éclair unique,
Comme un long sanglot, tout chargé d'adieux;
Et plus tard un Ange, entr'ouvrant les portes,
Viendra ranimer, fidèle et joyeux,
Les miroirs ternis et les flammes mortes.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, CXXI.
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Les Anglais poussent le romantisme jusqu'à faire des pierres tombales mixtes, battues par les vents, au milieu de nulle part, sans autre paysage que la lande à perte de vue.
12:05 Publié dans La mélancolie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : photo, poésie, Baudelaire, voyages, cimetière
08.09.2008
Croix de fer (sous-titre : merci Catherine !)

18:00 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : photo, Catherine Goux

