07.08.2008
Quand l'aube se lève
Terrible orage d'été dans les lueurs du petit matin, des éclairs zébrant la chambre de bleu, une pluie diluvienne ricochant sur les corniches.
Un véritable plaisir.
16:30 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit
06.08.2008
Bientôt...


22:00 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Photo, Québec, voyages
Beautiful Loser
Les Perdants Magnifiques, un titre prémonitoire pour un recueil de poèmes de Leonard Cohen (oui, oui, je fais une petite fixation en ce moment, rien de grave), qui repart en tournée à l'âge de 73 ans après 15 années sans être monté sur une scène, parce que dépouillé de sa fortune par son ancienne manager. Une aubaine pour nous, trentenaires énamourés qui pensaient n'avoir jamais l'occasion de l'entendre en vrai, et de sentir leurs cheveux se dresser en un léger picotement le long de leur nuque, mais une bien triste histoire, quand même, hum...

12:00 Publié dans Lire, voir, écouter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, Leonard Cohen
05.08.2008
"Nous commençons toujours notre vie sur un crépuscule admirable"


22:10 Publié dans Les travaux et les jours | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Florence, Fra Angelico, nuit
04.08.2008
Un (autre) instant avec Leonard
Décidément, je crois que je n'arrive pas bien à passer à autre chose pour le moment (hormis Manu Chao qui, on l'aura compris, accompagne l'accouchement douloureux de mon travail au point que j'envisage de le citer dans les remerciements). Le souvenir d'une petite nuit d'été et de boue reste encore accrochée en moi, quelque part, et Leonard, Leonard est comme toujours là au bon moment. Je l'ai écouté en boucle assise sur mon plancher grinçant par de froides nuits de février où le temps ne voulait pas reprendre son cours. Je l'ai écouté des nuits entières dans l'obscurité zébrée d'éclats de lune. Je l'ai écouté sans discontinuer, encore et encore, jusqu'à ce que j'en tombe de sommeil, jusqu'à ne plus penser à rien, jusqu'à parvenir, enfin, à faire le vide. Et je l'écoute encore aujourd'hui, apaisée par les certitudes tristes qu'il sème derrière lui.
12:05 Publié dans Les plaisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, Leonard Cohen, nuit

